L'application des huissiers et commissaires de justice
Vos constats rédigés sur le terrain, avant d'avoir quitté les lieux.
Photographiez, filmez, dictez : l'application classe tout pendant l'intervention, et l'intelligence artificielle rédige le procès-verbal dans votre modèle avant même de remonter en voiture. La mise au propre disparaît de votre journée. Vous relisez, vous signez.
Un seul abonnement pour toute votre étude. La transcription et l'intelligence artificielle, vous ne les payez qu'à leur prix, sans surfacturation : une minute de dictée transcrite coûte moins d'un centime, jusqu'à 99 % de moins qu'un service de transcription classique.
Cela tient à la façon dont l'application s'installe : votre étude a son propre serveur, que nous mettons en place avec vous, dans le cadre d'un contrat. Rien ne passe par une plateforme intermédiaire — donc personne à payer au passage, et aucune consommation majorée.
L'acte se constitue pendant l'intervention, pas après.
Sur le terrain, tout va vite. Ce qui prend la journée, c'est la mise au propre, faite de mémoire au bureau, parfois plusieurs jours plus tard. Ici, chaque geste se classe à l'instant, et il ne reste qu'à relire.
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01
Vous photographiez, vous filmez, vous dictez, vous notez
Chaque pièce se classe à l'heure du lieu ; photos et vidéos portent leur position. La photo porte une empreinte, imprimée dans l'acte : si quelqu'un la retouche, même d'un pixel, ça se voit. La dictée se lance d'un appui, s'arrête d'un autre, et devient du texte sans une ligne réécrite.
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02
Vous corrigez et réordonnez, si besoin
Au doigt, et vous seul. Le rapport se corrige paragraphe par paragraphe, tel qu'il s'imprime ; une partie de l'acte se renomme, s'ajoute ou se déplace ; un texte ou un relevé se pose où vous voulez. Tout cela avant de finaliser, jamais après.
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03
Vous finalisez le constat
L'ordre ne bouge plus. Le relevé brut sort avant même de quitter les lieux. Et si vous devez y revenir, vous rouvrez le constat : la base en garde la date.
L'ordre de vos constatations, c'est vous qui le fixez. L'intelligence artificielle n'y touche pas.
Elle rédige chaque constatation séparément, puis la synthèse des observations. L'application assemble le document dans l'ordre que vous avez fixé sur place. S'il manque un texte, rien ne sort. Elle ne peut pas :
- intervertir deux constatations
- en oublier une
- déplacer une photo
Ce n'est pas une règle qu'on lui demande de respecter. Elle n'a pas la main dessus.
L'intelligence artificielle rend
L'application place
Deux documents sortent. Le premier avant même de quitter les lieux.
Le relevé brut, ce sont vos dictées mot pour mot. Le rapport rédigé, c'est le même constat, rédigé par une intelligence artificielle dans votre modèle. Même plan, mêmes numéros de photos : vous vérifiez l'un contre l'autre en une lecture.
- Le relevé brut : tout ce qui a été enregistré, dans l'ordre, sans une ligne réécrite. Il sort sans réseau et sans intelligence artificielle. C'est le filet de sécurité, et la pièce que vous produirez si l'on conteste.
- Le rapport rédigé : votre procès-verbal, dans votre modèle. Vous relisez, vous corrigez, vous signez.
- PDF et Word, avec votre police et votre mise en page. Le Word, pour retoucher.
Vos constats sont chez votre étude, et ça se vérifie.
Ils sont stockés sur un espace loué au nom de votre étude, chez Supabase, sur des serveurs en France. Votre base se télécharge en un bouton, sans nous demander ; les pièces d'un constat sortent en un fichier depuis le téléphone. Et l'accès à vos constats ne se ferme jamais, quoi qu'il arrive entre nous.
Chez votre étude
- la base
- les photos, les films, les dictées
- les actes
Chez nous
Seulement le nom de votre étude, votre contact, l'état de l'abonnement, et le journal d'activation de vos appareils.
Ne part jamais chez le fournisseur d'intelligence artificielle
- le nom du requérant
- les adresses
- téléphones et courriels
- les intitulés de vos fiches
- les photos et les vidéos
- la référence du dossier
Part, pour être transcrit puis rédigé
- l'enregistrement de chaque dictée
- le texte dicté ou tapé, en entier
- le numéro et l'heure de chaque photo
- le nom de vos sections
- le type de constat et la date, comme repères
Une limite, dite franchement : si vous prononcez un nom dans une dictée, il part avec le texte. Notre consigne : dites « le requérant », « le locataire », jamais le nom. Le détail, fournisseurs nommés, est dans la politique de confidentialité.
Le réseau manque, un téléphone est volé, vous résiliez, nous disparaissons : les réponses sont sur la page des conditions.
Une application d'aujourd'hui, pas un logiciel d'hier.
Conçue en 2026 pour le téléphone que vous avez déjà en poche : une interface claire et moderne, faite pour être utilisée debout, sur un palier, d'une seule main.
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Claire
Quatre gestes pour un constat : photographier, dicter, noter, finaliser. Pas de menus à trois niveaux, rien à apprendre par cœur.
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Faite pour la main
Des boutons larges, les mots de votre métier, des écrans lisibles en plein soleil. Le déverrouillage par le visage ou l'empreinte, comme vos autres applications.
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Moderne, et elle le reste
Le travail sans réseau, la recherche dans toutes vos archives, et des mises à jour qui arrivent sur le téléphone sans rien réinstaller.
Elle se règle aux habitudes de votre étude, et elle évolue avec vous.
Deux études ne dressent pas un constat de la même façon. L'application ne vous impose ni son vocabulaire, ni son plan, ni sa mise en page : tout cela se règle une fois.
- Vos modèles d'acte : l'ouverture, les parties, la clôture, le bloc de signature, jusqu'à trois signataires.
- Vos mots : « requérant » ou « demandeur », vos types d'intervention, les rubriques de vos fiches.
- Votre mise en page : la police du document, votre sceau, votre signature, déposée en image ou tracée au doigt.
- Le texte d'ouverture
- 1 · Constat
- 2 · Synthèse des observations
- La formule de clôture
- Signataires : jusqu'à trois
Ce que les études nous demandent entre dans les versions suivantes. Ces derniers mois, chacune est née d'une demande d'huissier, arbitrée avec lui :
- la vidéo au constat
- l'annotation au doigt
- la signature manuscrite
- le verrou par le visage ou l'empreinte
- la recherche dans toutes les archives
- les pièces d'un constat en un fichier
- l'invitation d'un collaborateur par courriel
Reprenez le temps que la mise au propre vous prend.
Une demi-heure de démonstration sur un de vos dossiers : le constat se dresse sur place, le procès-verbal sort, et vous voyez ce que ça change dans votre journée. Un seul abonnement pour l'étude, la transcription à son prix : le calcul se fait avec vos chiffres.